06 juin 2006

In the most peculiar way


Zach et ses quatre frères vivent dans une banlieue middle-class québecquoise. Une mère et un père qui les aiment, qui leur donnent tout. Mais un doute plane depuis toujours sur Zach : n'est-il pas un peu fluet, un peu fifille ?
Au doute succèderont les rumeurs, les insultes entre frères et les preuves. Zach claque des talons à chaque fois qu'il ment, ça ne va pas aider les choses !
Un des frères est intello, un autre sportif, le plus grand tombe dans la drogue et Zach vit à travers la musique, Bowie en tête. Il lui faudra partir pour s'accepter et être accepté par sa famille. Et c'est un évènement dramatique qui finira de rassembler la famille.
Suivre la vie de cette famille et le cheminement de Zach pour vivre la sienne est très émouvant. Leur lien est si fort que l'on espère qu'ils vont arriver à dépasser leurs différences.
Le père, macho au coeur tendre, chante Aznavour à toutes les fêtes de famille. La mère fait des toasts au fer à repasser et aime ses enfants au point de ressentir leur douleur à des milliers de kilomètres de distance. Zach aime les hommes, Bowie et sa famille plus que tout. Il est fif et, grâce à beaucoup d'amour et d'humour, arrivera à protéger le lien qui l'unit aux siens.
Un film indispensable.


05 juin 2006

Revenir


Ca y est, nous avons vu Volver d' Almodovar avec Gorion, Vyk et Christine.
Tout le monde a aimé et trouvé la Penelope fabuleuse : belle, fière, courageuse, sensible. Une vraie Espagnole !
Le film parle surtout du manque, du regret, des non-dits mais avec beaucoup d'humour et de légèreté. On retrouve les dialogues des films les plus drôles d'Almodovar, des paroles de femmes. Aucun homme en vue, tous inutiles, trompeurs, violents. Seuls les liens du sang et du coeur aident ces femmes à vivre.
On est ressortis du film tout émus par les rires et les larmes retenues. Un beau moment !

03 juin 2006

Le vrai visage de Changaili

Vous suivez tous les aventures de Changaili mais peu d'entre vous connaissent le visage de cette exotique créature. J'ai choisi de casser ce tabou en vous la présentant pendant qu'elle me racontait quelques détails de ses aventures marocaines. Vous devinerez aisément le sujet de notre conversation...


01 juin 2006

Vlô, lô Nôdia !



Aussi connue sous le nom de Fifi la baleine, Lô Nôdia a été l'un des deux soleils avec Lô Cécile qui m'ont empêché de geler totalement pendant mon aventure carolomacérienne.

Je me souviens de nos repas de couscous pas cuit dans des familles indigentes de Manchester, de nos rires devant les particularités locales, humaines ou non, et de l'aide qu'elle m'a apporté dans l'apprentissage du dialecte. A force de me faire marcher sur les dôilles, j'ai failli en perdre ma vache !

Puis vint l'été et elle me fit découvrir le paradis : la Warenne. Un lac marronnasse, peuplé de rats musqués et jonché de carcasses de voitures, une plaine herbeuse jaune et pelée et une piste de skate recouverte de tessons de bouteille. J'ai failli oublier l'espace barbecue avec ses bonnes odeurs de saucisses de chez Cora. Toute l'essence des Ardennes françaises en un seul lieu.

Ne soyons pas négatifs, les Ardennes ont aussi de très beaux paysages mais comme il faut y aller en bus et qu'il n'en passe qu'un ou deux par jour, j'ai pas pu y aller ! Bruxelles à seulement 7 heures en passant par Reims et Paris. Aucun bar ou lieu gay. Un centre ville tellement serré que vous en sortez sans vous en rendre compte. Le bowling, le babyfoot, les bières blanches. Les soirées drague au bord de la Meuse. Thierry qui affole toute la ville avec ses cheveux bleus et son piercing.

Mais surtout, la rencontre avec Lô Nôdia.

Pour les moments de mal du pays : RVM

21 mai 2006

Hard Rock Hallelujiah




Et oui, le groupe favori de Christine et de Changaili a gagné ! Comme toujours, un goût sûr et subtil ! Mon chouchou russe est arrivé second ! On a tous voté et notre pronostic était : 1 / Suède, la Bonnie Tyler en pantalon lamé; 2 / Allemagne, les cow-boys teutons et 3 / Finlande, les monstres de San Ku Kai. On a rien accordé à Israel, Espagne, Royaume-Uni et Grèce mais, grâce à moi, la France a reçu 1 point !

Les Européens ont voté pour la Finlande, La Russie et la Bosnie-Herzégovine. Nos mentions spéciales : la Croate qui louchait, le groupe de folles lettones, le sosie macédonien de Fran la nounou d'enfer, les cheveux électriques de la danoise, et surtout le danseur suédois !

Voila, l'année prochaine on refait ça mais sans l'odeur de sardines et costumés !!!

20 mai 2006

Douze points - twelve points

Ce soir, c'est la finale du Eurovision Song Contest. Je suis très impatient de partager ce moment avec Gorion, Vyk et peut-être Flo et Changaili. Combien de chanteuses à moustache ? Et de pouffes ? Et de mecs immondes ?
On sait déjà que la sublime Kate Ryan s'est fait jeter. C'est bien fait, ça lui apprendra à écouter du Mylène Farmer ! La chanson française est à chier, paroles connes et voix nasillarde.
Mais mon favori pour ce soir c'est
Dima Bilan.
Le jeune russe en est déjà à son deuxième album et a tourné pas mal de videos toutes plus sexy les unes que les autres. D'accord, vous pourriez me dire qu'il ressemble à n'importe quel tapin des pays de l'Est mais lui, il est à l'Eurovision ! Alors tous avec moi : Pour la Russie, douze points - twelve points !


Petit cadeau pour vous amuser avec nous :
tableau de vote

14 mai 2006

Dommage qu'elle soit une putain

Pour notre première sortie depuis mon opération, quoi de mieux qu'une tragédie élizabéthaine bien sanglante.
Des combats d'épée, des intrigues, du poison, tout ça autour d'un amour incestueux entre le frère et la soeur. La soeur cède aux avances du frère, suivant ainsi les conseils lubriques de Putana, sa nourrice. Qui engagerait une nourrice prénommée Putana ?!
Mais la main de la soeur est déjà promise au beau soldat Soranzo, qui pour l'attendre, jouit du veuvage récent d'Hippolita.
Si vous avez l'impression que cela ne peut pas bien finir, vous avez raison. Au bout de deux heures de déchirements tout ce petit monde va s'entretuer et le mot de la fin, prononcé par le nonce apostolique, portera toute la faute sur la soeur, et elle seule. Elle était parfaite mais "t'is pity she's a whore".
Un texte extraordinaire et de très bons acteurs dans un décor et des costumes japonisants. Et, pour respecter la tradition, une pantomime masquée, ici très inspirée du kabuki.

09 mai 2006

Penso Positivo


Ca fait des années que je suis la carrière de Lorenzo Jovanotti et, après deux albums assez chiants, Buon Sangue est un vrai plaisir.
Comme souvent, il mélange le slam, le rap, des échos funk et electro. Et il raconte la vie d'un italien trentenaire, ses amours, ses questions, ses révoltes. Ses attaques contre le Vatican et Berlusconi en ont fait la bête noire des médias italiens mais son succès populaire ne se dément pas.
Il a fondé un label, Soleluna, et produit de jeunes artistes en Italie et en Amérique Latine. En France, seul son single Penso Positivo est sorti dans les années 90, et c'est à ce moment que je l'ai découvert. Je vous propose un extrait de Buon Sangue, mon titre préféré Per Me.

08 mai 2006

Le bonheur

En revoyant Filles perdues, cheveux gras j'ai enfin trouvé l'hymne de notre blog, à murmurer comme des mantras ou à hurler à tue-tête dès qu'une difficulté approche. Succès garanti.


Quand t’as d’la peine, pense aux Kurdes aux Tchétchènes
Tes problèmes, à coté c’est d’la crème
Le malheur, fait un malheur partout
Le bonheur, finalement c’est chez nous

Quand rien ne va, je pense à Diana
Chuis pas comme elle, j’verrai l’bout du tunnel
Le bonheur, c’est ici pas ailleurs
Le bonheur, dans ma vie fait un malheur

LE BONHEURHEURHEURHEURHEUR

A Kaboul, la mode c’est la cagoule
A Tchernobyl, y'a trois jambes aux blue-jeans
Le bonheur, c’est ici et pas ailleurs
Le bonheur, dans ma vie fait un malheur

LE BONHEURHEURHEURHEURHEUR
LE BONHEURHEURHEURHEURHEUR

Quand j’me trouve grosse, j’pense à Demis Roussos
Le bonheur, dans ma vie fait un malheur
Le bonheur, dans ma vie fait un malheur
Le bonheur, dans ma vie fait un malheur
Dans ma vie fait un malheur...!!!

02 mai 2006

Au purgatoire ?

Depuis que Val nous a offert la première saison de Lost, nous sommes plutôt accros.
Le point de départ est banal bien que tragique : un avion s'écrase sur une île à des kilomètres de toute vie humaine. 48 passagers tentent de survivre sur la plage où ils ont échoué.
Toutes les origines, tous les milieux sociaux sont représentés. Et cette société doit s'organiser et s'entraider pour vivre. Bien sûr, ça ne sera pas si facile !
Mais tout l'intérêt de cette série, si on met de côté les acteurs principaux, est le plongeon dans le surnaturel que ces passagers vont réaliser. Ils ne sont pas seuls sur l'île, les Autres menacent. Et même au sein du groupe, certains semblent en savoir plus qu'ils n'en disent.
Secrets, hallucinations et apparitions vont se multiplier. La saison 2 est encore plus excitante, pleine de rebondissements. Il n'y a pas que les Autres...

01 mai 2006

Marlies Dekkers




Je viens de recevoir le livret de présentation de la nouvelle collection de sous-vêtements masculins de la créatrice hollandaise. Après avoir laissé de côté les hommes pour développer sa ligne de maillots de bain féminins, elle revient avec une inspiration mafia chic. Disponible dans une boutique à Aix, c'est un peu cher mais la coupe et les tissus sont parfaits. Le cadeau idéal pour célebrer l'arrivée de l'été.



30 avril 2006

Souvenir, souvenir...

Chris n’ayant droit qu’à des biscuits secs avec son régime, nous avons acheté des Thé de Lu. Hier soir, ce biscuit a eu l'effet de la madeleine de Proust. Une partie de mon enfance est remontée à la surface... Ce biscuit, qui à l'époque s'appelait Thé Brun m'a rappelé la fabrication d'un gâteau phare : LE PRALINE. Voici pour la petite histoire :

A la base, la recette a été introduite dans la famille par ma sœur Val, suite à une de ses expériences culinaires du centre aéré. Maman l’a testé et ce fut une réussite, nous avons adoré pas comme avec les hérissons en chocolat, autre expérience pâtissière du centre, catastrophique celle-ci. Ma grand-mère a également goûté ce gâteau et, a décidé d'en faire tous les dimanches midi lors de nos repas familiaux. Très vite, ce gateau nous a écoeuré et est devenu la hantise de notre mère. Il faut avouer qu'il n'était pas d'un raffinement exceptionnel. Mais bon c'était du sucre donc nous adorions...

Et voici en exclusivité, la recette originale :


Si vous êtes sages, je ferai ce magnifique gâteau. Je vous rassure, je ne rajouterai pas la crème Mont-Blanc. C'est un peu too much. Je suis sûr que je me régalerai de nouveau. En revanche Chris n'aime pas le praliné mais il aime tellement le sucre que cela devrait passer...

26 avril 2006

De l'amour


"Porter au fond de soi, l'intuition qui flamboie, l'aventure belle et pure.
Celle qui nous révèle, superbes et enfantins, au plus profond de l'âme.
Et le choc imminent, sublime et aveuglant, sans prévenir arrive.
Je m'avance et je vois, que tu viens comme moi, d'une planète invisible,
où la pudeur du cœur, impose le respect, la confiance sereine.
Et plus tu t'ouvres à moi, et plus je m'aperçois, que lentement je m'ouvre.
Et plus je m'ouvre à toi, et plus je m'aperçois, que lentement tu t'ouvres.
Il fut long le chemin, et les pièges nombreux, avant que l'on se trouve.
Il fut le long le chemin, les mirages nombreux, avant que l'on se trouve.
Ce n'est pas le hasard. C'est notre rendez-vous. Pas une coïncidence."

J'en veux encore et toujours... Merci d'être là. Etre celui dont je n'osais pas rêver. Je t'aime !!!

23 avril 2006

Le monstre est de retour !!!

Depuis 11h, Chris est de retour à la maison et pour changer, il est de nouveau au lit en train de dormir... La montée des escaliers et la traversée de l'appartement ont été rudes.
Son premier repas, steak haché pates, est bien passé. Et le régime n'est pas si terrible. La charcuterie, le pain, l'alcool et les patisseries sont justes à bannir. Bref, que des choses qu'il n'aime pas !! Ce petit mois devrait passer comme une lettre à la poste.

21 avril 2006

5 ans déjà...

Eh oui, cela fait aujourd'hui 5 ans que nos chemins se sont croisés avec Chris. C'était un samedi. Le soleil était au rendez-vous, comme aujourd'hui. Tout a commencé à l'ID fixe, puis à la passerelle, au panier, chez Gorion, au chaperon rouge, au casa no name et de nouveau à la passerelle pour le dernier verre... Je me rends compte que ce jour là nous avions fait le tour de la ville. Nous étions plus jeunes. Aujourd'hui, on fait deux pas et on est fatigués, c'est l'âge que voulez-vous !!! Le temps passe, trop vite malheureusement...
La suite, vous la connaissez, un couple inséparable toujours en train de râler. Bref, le propre des vieux couples, comme diront certains.

Mais aujourd'hui, nous ne pourrons pas fêter dignement ces 5 ans. Mon homme ayant eu la bonne idée de se faire opérer de la vésicule. Tout un programme !

Je lui adresse donc ce poème sur les noces de bois :

Notre amour prend force et s'enracine avec vigueur, comme les jeunes fûts de la forêt, bois de l'arbre si vivant, bois vert, souple et fort comme nous, hissé vers la lumière, bousculé par le vent, la pluie, mais toujours debout comme notre amour.
Regarder la cime au dessus de la mêlée, se gorger d'air, grandir pour resplendir.
Bois de la barque qui nous emmène au fil de la vie, bois du lit où tu me berces de ta tendresse, bois de la table où nous partageons les saveurs de la vie, bois du fût de chêne pour abriter et faire vieillir notre amour comme un nectar...

Et ce pont est à l'image de notre amour : infini...

09 avril 2006

Stéribox et Mac Morning

Littérature - Je viens de finir de lire Superstars d'Ann Scott. Elle raconte la fin de sa vie avec la bande de Delphine / Sextoy et Jessie /DJ Jennifer et la succession de coup de foudres et d'embrouilles qui l'a provoquée.
On reconnait le Paris house des années 90 : le Rex, le Pulp, le Dépôt. Et les quartiers de République à Place des Fêtes.
On voit surtout Louise / Ann se débattre avec son problème de drogues et son coeur d'artichaut. Elle a du mal à le croire mais c'est encore elle la moins perverse de toutes.
Ca m'a pas mal fait penser aux embrouilles à deux euros, ou balles à l'époque, qui remplissaient nos soirs dans l'appart' surpeuplé de Thierry à Répu. Et nos délires à trois heures du matin, enfermés dans la cuisine pour ne pas réveiller les autres !
Un livre à lire avec du Bowie, quand Ann rencontre Nikki, et de la bonne house à fond.

08 avril 2006

High and Low


Littérature - Je vais encore me faire critiquer mais ce n'est pas ma faute si ces deux livres ne sont pas encore traduits en français.
Tommy's Tale est le premier roman de Alan Cumming, acteur dans Reefer Madness et Xmen et grand provocateur. Ses arrivées en kilt ou robe, sa ligne de soins pour homme et ses amitiés dans le porno en ont fait un des bons clients des tabloids américains. On retrouve ses excès dans le livre mais aussi et surtout ses doutes et sa sensiblilité. Tommy va faire l'expérience de la perte d'identité pour se recentrer sur l'essentiel pour lui et pour nous tous, l'amour. Ecrit avec beaucoup d'humour, très cul et assez méchant, un livre à lire avec un rictus sur les lèvres.
Sellevision est lui aussi le premier roman d'Augusten Burroughs, mais il a été publié après ses deux romans Déboires et Courir avec des ciseaux. Vu le succès du dernier, je pense que Sellevision sera rapidement traduit ici. Dans ce roman très amusant et très émouvant à la fois, on suit la chute de plusieurs présentateurs de télé-achat américains dans l'addiction, qu'elle soit au sexe, aux pillules ou à l'audience ; et leur combat pour s'en sortir. La remise en cause de chacune des vies est totale et on accompagne les personnages en se demandant ce qui va pouvoir leur arriver. J'ai particulièrement été touché par le parcours de Peggy Jean, mère de famille très chrétienne et très bien pensante.

07 avril 2006

Chronique d'un été

Littérature - Armistead Maupin considère Patrick Gale comme son successeur direct. Et c'est vrai qu'on retrouve sa sensibilité et son goût des détails dans les romans doux-amers de Gale.
Largement encensé à chaque publication en Angleterre, il est encore à découvrir chez nous. Dans ce livre, il raconte les étés décisifs vécus par une famille dans les années 70 et 90. On suit les expériences d'un jeune garçon de huit ans et du même, devenu adulte. Il apprend à vivre son homosexualité et fait l'expérience de la différence qui lui servira à accueillir une demi-soeur puis à aider sa mère atteinte de la maladie d'Alzheimer. Tout ça n'a pas l'air très gai ? Et bien, comme Maupin, Gale écrit avec tellement de tendresse et de recul qu'aucun moment n'est trop noir ou sans espoir de bonheur. Un livre à lire et à faire lire autour de soi.



06 avril 2006

Ils sont jolis les microbes !


C'est vrai que le week-end à Montpellier était génial, mais j'ai attrapé une de mes célebres sinusites et, couplée avec ma vésicule engorgée, ça donne des douleurs assez impressionantes. Alors pour me remonter le moral, j'ai trouvé ces jolies peluches qui représentent les microbes les plus courants . On les prend dans ses bras et ça va déjà mieux !
Y a plein de choix et même des bestioles genre acarien et poux. Un cadeau de très bon goût pour une personne affaiblie !

04 avril 2006

Week-end à Montpellier

Nous avons profité que Flo soit à Montpellier pour aller découvrir cette ville. Ce week-end se résume en deux mots : marcher et manger.
Après avoir subi les embouteillages pour sortir de Marseille, nous sommes enfin arrivés vers 19h à Montpellier. Flo nous a rejoint à notre superbe hôtel quatre étoiles et nous sommes partis à la recherche d'un resto. Avant de trouver de quoi nous restaurer, nous nous sommes perdus dans les ruelles du vieux Montpellier. Notre choix s'est porté sur la Cheneraie, resto de cuisine traditionnelle (nous vous le conseillons). Nous avions d'abord opté pour un autre resto mais le cadre ne nous convenait pas. Nous avons donc fait un assis debout dans la grande tradition Chrissienne...

Samedi a été consacré au centre ville : place de la Comédie, librairie, magasins, petites rues, Arc de triomphe et surtout arrêt à Simple Simon pour le plus grand plaisir de Chris. Cela lui a soi-disant rapellé sa jeunesse avec Changaili. Au lieu de travailler, tous deux se goinfraient de cheesecake, crumble, scones et autre patisseries anglaises... Arrêtons là les souvenirs, Montpellier est une ville jeune et de jeunes. Flo et moi même avons d'ailleurs été très surpris du nombre de gens qui sont rentrés pendant que nous goutions. Le décor n'était pas vraiment en phase avec le public. Tout le contraire du resto de samedi soir : mur blanc, tableau contemporain et musique lounge et gens branchés... Nous en sommes !!

Dimanche, sur les conseils de l'office de tourisme et de l'hôtel, nous nous sommes partis à l'assaut de StGuilhem le désert, petit village médiéval entre Millau et Montpellier : des petites rues, une église avec son cloitre, une place et son platane centenaire, des légendes à dormir debout et des maisons aux pierres apparentes. Bref, adorable. Je n'ai pas arrêté de prendre des photos...

Cette visite s'est terminée par une crêpe bretonne sur la place de village. Allez chercher l'erreur !!

En somme, nous avons passé un super week-end bien dépaysant. Les rues étaient propres, les gens sympathiques. Et pourtant nous étions dans le Sud...